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[& PAT’ EMOI] – Le beffroi s’est écroulé à 11h00. Arras, le 21 Octobre 1914.

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 Le 21 Octobre. 1 heure après-midi.

Cejourd’hui à 10 heures j’écrivais à Monsieur Eugène lorsque mon attention fut appelée par le sifflement d’un obus allemand. Vite, je descends à la cave. J’y suis resté jusqu’à 11 h. Nous avons reçu 61 ou 63 obus dirigés principalement sur le beffroi qui s’est écroulé à 11h. moins 5. Je suis allé voir immédiatement; quel triste tableau! J’y ai rencontré M. Paris, M. Lacroix et plus de 200 personnes. De là, je suis allé chez Mr Tricart Notaire, nous avons monté au grenier de suite: Il n’y avait aucun dommage, je craignais pour lui parce que les obus venaient de Tilloy. On dit que ce sont les pièces françaises qui sont cause de la chute du beffroi qui s’est affaissé lentement avec son lion. C’est lamentable!

Lettre de Pierre Cressonier, Arras, le 21 Octobre 1914. (B.M. Arras, collections patrimoniales).

L'Hôtel de ville après les bombardements du 21 Octobre 1914. B.M. Arras, coll. iconographiques.H

L’Hôtel de ville après les bombardements du 21 Octobre 1914. B.M. Arras, coll. iconographiques.H

Le beffroi s'est écroulé à 11h00. Arras, le 21 Octobre 1914.

 

 

100 ans presque jour pour jour après les premiers bombardements allemands sur Arras le 6 octobre 1914, la ville d’Arras achète un ensemble de documents relatif à la Première Guerre mondiale à Arras : Les 250 lettres (environ 600 feuillets), écrites à Arras entre 1914 et 1917 par Monsieur Pierre Cressonier (à gauche sur la photographie), sont consultables à l’espace patrimoine de la médiathèque.Le 21 Octobre 1914, le beffroi s’écroule à 11h00.
 

 

 

Le 21 Octobre 1914, Pierre Cressonier écrit à Monsieur Tricart:

Le beffroi s'est écroulé à 11h00. Arras, le 21 Octobre 1914.
Le beffroi s'est écroulé à 11h00. Arras, le 21 Octobre 1914.

Arras, Le 21 Octobre (mercredi) 1914, 9h

Cher Monsieur Tricart,

Je n’ai pas pu vous écrire hier, ni avant-hier, parce que le bruit énervant de la canonnade et hélas! Des nouveaux obus m’en ont empêché hier mardi de 11h à midi et demi 21 obus allemands sont tombés sur notre vaillant chef-lieu de département. Je dis vaillant, je n’exagère pas car à Arras on supporte stoïquement cette pluie de fer, de sang et de feu.
Je compte sept victimes. Puisse-t-il n’y en avoir davantage. Nous n’avons pas été touchés cette fois et je ne crois pas que la rue de Chateaudun, ni celle des chanoines ait souffert de ce nouveau bombardement. Mais dans l’infernal supplice des 6,7 et 8 Octobre, une bombe est tombée sur le bureau 1er des contributions, et une autre chez une dame veuve Royon (je crois) locataire de Mademoiselle Marie. Je n’ai pu constater les dégâts: j’y suis allé 2 fois lundi. Mr Laurent n’était pas chez lui, ni Madame Royon. Les dégâts ne sont pas relativement importants m’a-t-on dit, mais il y a tout de même des réparations à faire; dont on sera, je l’espère, bien indemnisé plus tard!

Cher Monsieur Tricart, quand vous rentrerez à Arras, il faudra vous armer de courage car si vous traversez les ruines, ce qui est encore difficile, vous ne saurez plus où vous vous trouvez, vous ne reconnaîtrez plus les rues détruites, rue Saint-Géry, la moitié, rue Vinocq, entièrement, etc, etc, etc.
Il n’y a plus de vitres aux maisons, et je crois que vous feriez bien d’en acheter, dès aujourd’hui, afin de les faire poser tout de suite en rentrant, car je me demande dans quelle chambre vous pourriez vous coucher. Je pourrai vous donner les dimensions d’après mesurage fait par un vitrier. Il y a urgence absolue, et même économie importante, car ici le verre sera rare et hors de prix. Je n’ai pas pu voir M. Léon Tricart. Je pense qu’il n’y a personne. J’ai sonné, appelé, personne n’est venu. Les rues sont désertes. Dans notre quartier, depuis le cimetière jusqu’à l’octroi de la ville il n’y a plus une âme, si ce n’est M. Peulaboeuf et moi.
Je couche toujours dans la cave, mais on n’y peut dormir: C’est le canon, la fusillade, au moindre sifflement d’obus, on est debout, on se couche tout habillé; on se contente de se déchausser et c’est tout. A chaque instant du jour et de la nuit, on se demande toujours si c’est la dernière heure!! Aussi on est sans cesse prêt à filer dans la cave. Pendant que je vous écris les coups de canons font trembler la maison, ce n’est pas gai! Mais je crois à la délivrance prochaine d’Arras. Je ne puis m’expliquer davantage!
Debeaumont. son adresse, 32eCie du 1er d’infanterie à Tulle. Je lui ai envoyé 50 f il y a cinq semaines. (Je n’ai pas le temps de rechercher la date exacte, crainte que ma lettre ne parte aujourd’hui. Pour plus de sûreté, vous envoyez les fonds à M Masmonteil Notaire à Tulle (Corrèze) rue nationale n° 13 dont le principal clerc avait écrit pour lui le 30 sept. et mon envoi de 50 f a suivi de très près. J’ai le reçu de la poste.
Chez Monsieur Tricart Notaire, il ne doit pas y avoir de dégâts nouveaux, je vais du reste m’en assurer s’il est possible de sortir toutefois, car je vous prie de croire qu’il faut du courage pour se risquer.
Je voudrais bien vous écrire plus longuement, mais c’est impossible, je suis sans cesse interrompu par la violence des canons. C’est le 21e jour que cela dure: tout tremble ici, je le répète.
Cher Monsieur Tricart, je vous prie de croire ainsi que madame et monsieur Edouard à l’assurance de mes meilleurs sentiments pour vous et votre famille.

Votre bien dévoué,
Cressonier.

Voilà trois jours qu’une enveloppe est préparée pour Monsieur Eugène et je n’ai pu faire ni porter la lettre. Je pense bien à lui et je prie Dieu de le garder en bonne santé en ces jours d’angoisse et d’horreur. Au moins, s’il est inquiet pour ici, il a la vie sauve là-bas. En ce moment, c’est le point capital, car nous ne pouvons répondre de rien.

Tout votre mobilier est sens dessus dessous. c’-à-d. à l’abri, il faudra 8 jours pour le remettre en place. J’ai fait comme pour moi. Les journaux La Croix et l’Avenir ont recommencé à paraître
depuis trois jours: Ils sont intéressants. Je vous conserve l’Avenir. La poste fonctionne un peu, rue Saint-Aubert à la recette auxiliaire, mais il est très difficile de se procurer des timbres, pourriez-vous m’en envoyer une dizaine, vos lettres arrivant fermées.

Le 21 Octobre. 1 heure après-midi.

Cejourd’hui à 10 heures j’écrivais à Monsieur Eugène lorsque mon attention fut appelée par le sifflement d’un obus allemand. Vite, je descends à la cave. J’y suis resté jusqu’à 11 h. Nous avons reçu 61 ou 63 obus dirigés principalement sur le beffroi qui s’est écroulé à 11h. moins 5. Je suis allé voir immédiatement; quel triste tableau! J’y ai rencontré M. Paris, M. Lacroix et plus de 200 personnes. De là, je suis allé chez Mr Tricart Notaire, nous avons monté au grenier de suite: Il n’y avait aucun dommage, je craignais pour lui parce que les obus venaient de Tilloy. On dit que ce sont les pièces françaises qui sont cause de la chute du beffroi qui s’est affaissé lentement avec son lion. C’est lamentable!
Mr Ducarne est venu hier demander si vous consentiez à lui louer la maison rue Saint-Aubert pour 1 an ou 2. Il était charcutier rue des grands Vieiziers et naturellement la maison qui lui appartenait est complètement détruite. Il y aura beaucoup d’autres amateurs pour louer, peut-être même pour acheter. Les obus d’aujourd’hui n’ont pas atteint la rue des chanoines et la rue de Chateaudun.

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[Musikothé] – BEETHOVEN EN CHANSONS

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Bagatelle pour piano en la mineur « Pour Elise »

Qui ne connait pas « La lettre à Elise » ? Le titre de ce célèbre thème est donné à tort à la Bagatelle pour piano en la mineur WoO 59 de Beethoven. Selon l’hypothèse la plus probable, le compositeur avait écrit « Pour Thérèse » sur le manuscrit. Il destinait ce morceau à Thérèse de Brunswick dont il était amoureux. Une erreur de lecture de

l’autographe aurait transformé le prénom de la dédicataire…

par Alexandre Tharaud (J’apprends le piano avec Alexandre Tharaud. – EMI)
Ce must du répertoire des pianistes débutants a inspiré une désopilante et savoureuse chanson à Anne Sylvestre
Anne Sylvestre : Lettre ouverte à Élise (Olympia 86. – EPM)
A la fin de sa chanson, Anne Sylvestre a prévu une pirouette humoristique en modulant et en transformant sa mélodie pour lui permettre une citation du « Gai laboureur » de Robert Schumann. Ce morceau très court est extrait de l’ « Album à la jeunesse », Il fait lui aussi partie du répertoire des tout jeunes pianistes !
Robert Schumann : Le Gai laboureur par Alexis Weissemberg (J’apprends le piano, 30 morceaux pour les pianistes en herbe. – EMI)
La même musique de Beethoven sert une chanson radicalement différente. Il faut prêter attention pour reconnaître le thème de Beethoven dans la chanson dansante aux arrangements exotiques typiques des années 50.
Dario Moreno : Tout l’amour (Oh ! Qué Dario ! – Philips)

Sonate pour piano n° 17, « La Tempête ». 3ème mouvement

Treize à table : Les tempêtes (La Gaîté des pavés. – L’Autre distribution)
Entre chanson et rock, le groupe nordiste Treize à table propose des musiques aux accents festifs et des textes en demi-teintes. La chanson « Les tempêtes » en est un bien bel exemple. Le texte évoque avec tendresse et un zeste de mélancolie la force des amours qui durent malgré les aléas de la vie et le temps qui passe. La musique rythmée par l’accordéon nous semble familière et colle parfaitement au propos. Les mélomanes y reconnaissent le début d’une sonate pour piano de Beethoven….
Par Clara Haskil (Sonate n° 17, op 31 n° 2 « La Tempête ». – Philips classics)

Symphonie n° 5, en ut mineur, op. 67

Les 4 barbus : La Pince à linge (La Pince à linge. – Rym musique)
Désopilant ! Sur une idée farfelue (on n’en attend pas moins de la part du duo infernal Pierre Dac / Francis Blanche) , voici un hymne à une invention indispensable de notre quotidien et un bel hommage à la musique du compositeur allemand. L’interprétation des Quatre Barbus est un classique à réécouter ou à découvrir d’urgence !

Symphonie n° 7, en la majeur, op. 92 – 2ème mouvement (allegretto)

L’engouement du public pour le deuxième mouvement de la 7ème symphonie de Beethoven est toujours aussi vif aujourd’hui. Bissée en entier lors de sa création, cette musique dégage toujours la même intensité émotionnelle. Elle est entrée dans la mémoire collective notamment grâce à de nombreuses utilisations dans les BO de films ou les musiques de pub. Avec plus ou moins de bonheur, le thème de marche funèbre construit sur un ostinato rythmique immédiatement reconnaissable a donné lieu à différentes adaptations chantées.
Arielle Dombasle : Giovane amore (Extase. – Tréma)
Michel Sardou : Beethoven (Hors-format. – AZ)
Johnny Hallyday : Poème sur la 7ème (Les cent plus belles chansons . – Mercury)
Norma Ray : Symphonie (Poussières d’étoiles. – BMJ music)

Avec beaucoup d’élégance et de manière subtile, Romain Didier s’appuie sur les harmonies du thème de Beethoven et non pas la cellule rythmique pour développer la mélodie d’une très belle chanson : « A quoi ça tient ? » dans laquelle il donne à réfléchir avec sur la question de l’homosexualité masculine. Le texte est fort et pourtant tout en nuances. Une grande chanson !
Romain Didier : A quoi ça tient ? (J’ai noté. – Flarenasch)

par Nikolaus Harnoncourt et le Chamber orchestra of Europe (Teldec)
Par opposition à la 8ème composée en même temps, Beethoven appelait sa 7ème symphonie « La grande ». Cette œuvre toute en paradoxes apparaît à la fois violente et calme, apaisante et torturée. Pourtant, ses 4 mouvements de structuration classique ont en commun d’être construits sur des éléments rythmiques très prédominants. C’est ce qui a fait dire à Richard Wagner que la 7ème était « L’Apothéose de la danse ».
Son second mouvement noté Allegretto est une marche obsessionnelle (en la mineur). Il s’ouvre sur un accord tenu des vents puis les cordes graves déploient le premier thème sur la cellule rythmique « noire / croche / croche / noire /noire » sur laquelle est basée l’ensemble du morceau. Ce thème est suivi de 3 variations intégrant un contre-chant
Apparaît ensuite en mode majeur, un deuxième thème plus mélodique confié cette fois aux vents
Retour au premier thème pour 2 autres variations. Il est joué aux cordes avec contre-chant des vents puis il apparaît en forme de fugato avec des entrées savamment réparties entre les différents pupitres. Cette partie fuguée débouche sur le thème joué avec ampleur par l’ensemble de l’orchestre. Après une ré-exposition rapide du thème mélodique, le mouvement se conclut par une coda où le thème principal se délite… Sublime !
Cette liste est sans doute à compléter…. N’hésitez pas à proposer d’autres exemples en commentaire

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A TOUCH OF SIN, un film de Jia Zhang-Ke (2h10-Chine)

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A TOUCH OF SIN, un film de Jia Zhang-Ke (2h10-Chine)

C’est un film d’une puissance explosive, âpre et violent. A la construction remarquable. C’est que Jia Zhang-Ke sait filmer les laissés-pour-compte de la nouvelle Chine sauvage et capitaliste. Dahai, un des personnages, en a assez. Assez d’un patron qui ne l’écoute pas. Assez des humiliations. Assez de la corruption d’un système qui creuse toujours un peu plus les inégalités. Alors, il va régler ses comptes façon Tarantino.

Le cinéaste chinois explore avec une intelligence rare la déshumanisation d’un pays en proie à des fractures toujours plus grandes. A touch of sin est sans aucun doute un film majeur.

Prix du Scénario, Festival de Cannes 2013.

Coup de cœur DVD de la médiathèque 2014.

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[LA bib vous guide] – L’EMPRISE, un roman de Marc Dugain.

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C’est un roman captivant et saisissant de réalité. Un tableau de la France d’aujourd’hui en se structurant autour d’une question essentielle : faut-il mettre fin à la Ve République ? Car les institutions sont peut-être à bout de souffle. Voilà donc un roman politique construit comme un thriller qui imbrique plusieurs personnages de haut vol : deux leaders rivaux candidats à l’élection présidentielle, un patron d’une grande entreprise, le patron des renseignements français (DCRI) et un syndicaliste engagé. Dans cette partie de poker menteur, les uns essaient par tous les moyens d’avoir l’emprise sur les autres. Dans un style éclatant, Marc Dugain use de tout son talent en complexifiant la psychologie ses personnages, évite toute caricature et densifie l’intrigue en jouant de multiples aspérités. L’Emprise est somme toute un puzzle magistral.

Sélection officielle Prix Assises du Livre 2014-2015.

L'EMPRISE, un roman de Marc Dugain.
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[A LA BIB JV] – Smash It (Android / IOS)

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A peine le jeu lancé et le mot Mediocre apparaît à l’écran….
Mauvais présage… !!!
Mince ça commence mal 🙁
Non rassurez vous ! L’application dont je vais vous parler aujourd’hui n’a rien de médiocre, c’est juste l’éditeur du logiciel qui porte ce nom.Bon allez trêve de plaisanterie et plongeons nous dans le cœur du sujet.Le jeu que je vous présente aujourd’hui est un jeu assez original, Smash It.Comme une vidéo vaut mieux qu’un long discours je vous laisse découvrir le trailer officiel du jeu qui vous expliquera dans les grandes lignes son concept…

Le trailer officiel du jeu

Dans ce jeu, rien de bien compliqué. Il suffit de progresser dans un décor dans lequel des obstacles surgissent. Pour les détruire vous avez un nombre initial de billes en acier que vous pourrez augmenter en cassant les formes géométriques bleues.Ce jeu vous demandera dextérité, adresse, concentration. Rien de bien compliqué en somme ;)Une version payante est déblocable dans le jeu et vous permet de ne pas recommencer au début de la partie et débloque des modes de jeu inédits mais pour le moment je me suis limité à la version gratuite.Le jeu est disponible sur IOS et Android.Voici les liens ci-dessous:
Smash Hit - Android Apps on Google Play
Take a surreal journey through an otherworldly dimension, move in harmony with sound and music and smash everything in your path! This experience requires focus, conce…

Version Android

et vous vous êtes arrivés à quel niveau ?

Venez tester cette application à la médiathèque le mercredi après-midi entre 16h et 18h15 à l’espace numérique de la Médiathèque Saint-Vaast.

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[CD’POKE] – LA MINE DE RIEN : Avec des si (L’Autre distribution)

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LaMineDeRien

La Mine de rien possède toutes les qualités qui font les grands groupes : effervescence de styles musicaux (klezmer, jazzy, musette, reggae, fanfare.. ) et textes finement écrits qui invitent à la réflexion ou à l’introspection, des mélodies qui touchent le cœur et restent dans les têtes. C’est une belle découverte qui réjouira autant les amateurs de musiques festives que les amoureux des mots.

Pour plus d’informations :
http://www.laminederien.com/?page=index

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[A la bib JV] – Hearthstone : Heroes of Warcraft

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On ne va pas se mentir, cette découverte est venue d’une envie irrépressible de votre serviteur de retrouver les sensations d’un jeu comme Magic the Gathering.
En effet, ça fait un bout de temps que je cherche à nouveau ces frissons qui m’ont animés il y a quelques années déjà… (la Faculté est loin maintenant mais la nostalgie est encore présente 😉 ).

La société Blizzard qui est mondialement connue pour le jeu vidéo World of Warcraft (WoW pour les intimes) sort un jeu vidéo free to play tiré de l’univers de WOW :

Hearthstone : Heroes of Warcraft

Allez je me lance !
La création du compte Battle.net n’est qu’une formalité, le téléchargement est assez rapide. On va pouvoir lancer le jeu.

Ouah !!!

Je vous laisse découvrir la cinématique de départ du jeu

Cinématique de Heartstone : Heroes of Warcraft.

Comme d’habitude, le studio de développement ne s’est pas moqué de nous : un soin tout particulier a été apporté à l’esthétique.

Bref que du bon en perspective !

OK c’est joli. Qu’en est-il du Gameplay ? Le jeu en vaut t-il la chandelle ?
Le principe du jeu est simple.
Il suffit grâce aux cartes qui constituent votre « deck » (paquet de cartes) de faire descendre les points de vie de votre adversaire à 0.

Vite, vite, on teste !!!!!

Blizzard nous propose un petit tutoriel avec quelques héros à combattre (1 heure environ) pour apprendre les principaux mécanismes du jeu.

Une fois ce tutoriel achevé, l’aubergiste nous offre notre Premier deck préconstruit qui devra nous mener à la victoire.

Chaque succession de trois victoires nous apporte 10 pièces d’or (Monnaie virtuelle du jeu) qui nous permettront d’obtenir de nouvelles cartes.
Il est possible de gagner cette monnaie en accomplissant également des quêtes journalières.

Vous êtes tentés par ce jeu ? Venez le découvrir avec nous, c’est tout simple. Passez le mercredi après-midi à l’espace numérique de la médiathèque de l’abbaye Saint-Vaast et on vous explique tout en détail ou bien alors, suivez le lien ci-dessous pour le télécharger.

Ce jeu est également disponible sur IOs à cette adresse.

Et pour finir il sera disponible avant la fin de l’année sur les tablettes Android.
Nous ne manquerons pas de vous communiquer l’adresse de téléchargement.

Amusez vous bien ! Et si le cœur vous en dit, partagez vos decks listes avec nous en commentaires…
On vous en reparle très prochainement…