5f252e13[1]
Image

[Musikothé] – La playlist de novembre

Share Button

Enregistrer une chanson de Noël, voire un album, est un exercice auquel se sont pliés plus d’un chanteur ou musicien. Quelques uns sont même allés jusqu’à consacrer un album complet à cette fête incontournable. Certains titres sont volontairement décalés dans le texte ou le traitement musical. D’autres le deviennent malgré eux tant ils sont kitsch

Quoi qu’il en soit, c’est un vrai plaisir de voir nos artistes préférés se livrer à cet exercice de style. A chaque fois la surprise est au rendez vous !

[Musicothé] : La playlist de novembre

 Beach boys : « Christmas Harmonies »

On ne présente plus le célèbre groupe californien qui se distingue par sa pop aux harmonies vocales complexes et très mélodiques. On retrouve cette pâte dans ce 7ème album studio consacré à Noël qui présente à la fois des traditionnels américains aux arrangements raffinés, d’une facture tout à fait classique et quelques compos où l’on reconnait aisément le style des Beach boys.

 

 

 

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

Spike Jones : « All I want for christmas is my two front teeth »

Spike Jones est un musicien américain compositeur pluri-instrumentiste formidablement créatif qui a connu le succès dans les années 50. Sa spécialité ? Les fantaisies sonores pleines de trouvailles où il met à mal quelques classiques en utilisant toutes sortes d’instruments ou de bruits : des sifflets, des gloussements, un kazoo, des coups de feu, des hennissements, des voix de fausset. On retient aujourd’hui ses collaborations avec Disney ou Tex Avery. Pourtant en 1956, Spike Jones enregistre son album de Noël : Let’s Sing a Song of Christmas où de manière inattendue, se succèdent les instants comiques qui dynamitent les standards de Noëls et les moments de douceur où les chœurs interprètent d’une manière traditionnelle les chansons de l’émerveillement et de la joie, avec pudeur et respect

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

The Pogues : Fairytale of New York

Le soir de Noël est le contexte de l’histoire chantée par le groupe irlandais qui relate la fin assez sordide d’une relation amoureuse tumultueuse entre deux ratés de la vie. « T’es qu’un clochard, un paumé/ T’es qu’une vieille salope droguée à moitié crevée dans ton vomi/…/Joyeux Noël mon cul, pourvu que ce soit le dernier ». Une chanson poignante pas vraiment idéale pour passer un « joyeux Noël »…

 

 

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

Les Poppys : Noël 70

« Noël 70 » est le premier succès des Poppys, un groupe français de 17 garçons issus des Petits Chanteurs d’Asnières en Ile de France. Dans la mouvance hippie des années seventies, leurs chansons parlent d’amour et de fraternité, de refus de la guerre, de la violence des adultes mais aussi de paix et de religion. Le kitsch des arrangements est sublime pour qui souhaite se replonger dans l’univers musical de l’époque.

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

Florent Marchet & le Santa Claus orchestra : « Noël’s songs »

Le quatrième CD de Florent Marchet est un album consacré à Noël. Mais nous sommes quelquefois bien loin de la féérie et des bons sentiments, habituels attributs de cette fête familiale. Avec son groupe rebaptisé « Le Santa Claus orchestra » et le concours de La Fiancée et de Lola Baï sur deux chansons, il revisite des titres du répertoire traditionnel (Douce nuit, Vive le vent) ou des chansons moins connues : Joyeux Noël de Barbara, Noël à la maison de Jean-Louis Murat ou encore Les Neiges de Finlande du répertoire de Piaf. Marchet signe un disque pop très original aux multiples facettes

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

 Barbara : Joyeux Noël

En 1970, la « longue dame brune » clôt son album « Le soleil noir » avec « Joyeux Noël », une histoire d’amour éphémère et d’infidélité où Jean-Pierre et Madeleine sont les « dindons de la farce ».

 

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

 Renaud : Le père Noël noir

La rencontre du « chanteur énervant » avec le père Noël en 1980 est pour le moins surprenante. Sur un reggae et dans son langage fleuri habituel, Renaud nous raconte comment un père Noël noir, crétin, poivrot et pour tout dire cambrioleur, a atterri chez lui. Une histoire décalée et drôle.

 

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

 Compagnie Famille nombreuse : Réunion de famille

Le repas de Noël est le prétexte de cette chanson qui aborde le sujet sous l’angle des grandes réunions de familles nombreuses où l’on a du mal à se repérer. Écrite à la manière de Gilles Vigneault, elle est pleine d’humour et magnifiquement interprétée par 2 enfants.

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

 Anne Sylvestre : Joyeux Noël

Parallèlement à sa carrière de chanteuse pour adultes, Anne Sylvestre continue de produire une œuvre originale, exigeante dans le répertoire pour enfant où elle a été pionnière. Ses fabulettes sont très célèbres et un de ces albums est entièrement consacré à Noël. On y trouve 14 fabulettes et 2 contes. Les multiples façons d’aborder le thème sont toujours empreintes d’humanité. Les textes ne sont jamais bêtifiants mais bien au contraire, ils créent les conditions d’une ouverture d’esprit.

 

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

 Vincent Malone : Contes, comptines et autres chants de Noëls

Le super roi des papas récidive ! Politiquement très incorrect, ce CD de comptines revues et corrigées pour le plaisir des petits et des grands vous fera mourir de rire… On retrouve aussi les arrangements géniaux faussement bricolés qui ont fait le charme des précédents albums et qui contribuent largement au côté décalé des paroles. Attention, oreilles sensibles s’abstenir !

 

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

 Pierre Perret : Mère Noël

C’est à la Mère Noël, qu’il imagine plutôt sexy, que le chanteur adresse sa lettre de souhaits car il est mécontent de la panoplie de « flic » non désirée apportée par son Père Noël de mari ! La chanson est drôle et plutôt légère. Le registre humoristique ne gêne en rien le message de paix et de tolérance ni l’évocation des problèmes écologiques. Elle date pourtant des années 70…

 

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

  Take 6 : He is Christmas

Take 6, c’est Bobby Mc Ferrin à la puissance 6 ! Le groupe vocal présente un somptueux album de traditionnels américains ou de morceaux originaux version jazzy ou gospel, pour la plupart interprétés a capella. Vraiment magnifique !

 

 

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

 Les Wampas : Ce soir c’est Noël

Dans l’album « Les Wampas vous aiment », figure un hommage très rock au soir du 24 décembre à son ambiance si particulière. Si le traitement musical est très déjanté et survolté (c’est la marque stylistique du groupe), le message est au contraire rempli de sérénité et d’une joie presque enfantine.

 

 

[Musicothé] : La playlist de novembre

Chanson Plus Bifluorée : Petit Pasqua Noël

Le groupe vocal, digne héritier des Frères Jacques, s’est fait une spécialité des chansons humoristiques de bonne facture et notamment dans le domaine de la parodie. Sur la musique de l’incontournable « Petit papa Noël » , il nous propose une version désopilante en clin d’œil à un ancien ministre de l’intérieur pas vraiment connu pour sa mansuétude.

violette_leduc_3[1]
Vidéo

[& Pat’ Emoi] – Violette : Un hommage, une rencontre, un film

Share Button

Violette : Un hommage, une rencontre, un film

    Un hommage:

Violette Leduc nait à Arras le 7 avril 1907. Lorsque sa famille déménage pour la capitale, la jeune femme est embauchée aux éditions Plon, et découvre ainsi la sphère littéraire parisienne. Encouragée par son ami Maurice Sachs, Violette se lance dans l’écriture avec l’Asphyxie. Ce premier roman autobiographique est publié aux éditions Gallimard en 1946, grâce à Simone de Beauvoir. Le succès n’est pas au rendez-vous. Violette ne cesse de puiser l’encre de sa plume dans les meurtrissures de son existence. Mais Il lui faut attendre l’automne 1964, pour passer d’une totale obscurité à une grande notoriété avec une autobiographieLa Bâtarde.

L’oeuvre lyrique, exaltée et poétique de Violette Leduc imprègne la vie de René de Ceccatty, lui-même écrivain et auteur dramatique. Il lui dédie d’ailleurs un hommage publié en 1994 aux éditions StockViolette Leduc : Eloge de la Bâtarde.

Vingt ans après la mort de Violette Leduc (1907-1972), j’écrivais, pour la collection que dirigeaient J-M-G Le Clézio et sa femme Jemia, et qu’animait Philippe Rey, un hommage à cet écrivain dont la découverte a été déterminante pour moi. Le principe de cette collection éphémère était de proposer un texte qui soit à la fois un portrait et une confidence intime. Il ne s’agit donc pas d’une biographie, mais du récit très personnel de mon rapport avec l’œuvre de Violette Leduc. J’y raconte l’influence qu’elle exerça sur ma vie personnelle et ma vie de lecteur et d’écrivain. J’y analyse ses livres, en les comparant à d’autres œuvres qui ont également compté pour moi (Marguerite Duras, Jean Genet, Tony Duvert, Julien Green, Pasolini entre autres).

http://livre.fnac.com/a6174843/Rene-de-Ceccatty-Violette-Leduc-eloge-de-la-batarde

Une rencontre:

Alors qu’il scénarise le film Séraphine, Martin Provost rencontre René de Ceccatty.L’Eloge de la Bâtarde passe de mains en mains. Le réalisateur, fervent admirateur des femmes visionnaires d’une autre époque, est immédiatement tombé sous le charme de l’écrivain : « Pour moi, Séraphine et Violette sont sœurs. Leurs histoires sont si proches, c’est troublant ».

René de Ceccatty se souvient:

Lorsque Martin Provost préparait son film Séraphine, je fis sa rencontre et lui appris que Violette Leduc était une grande admiratrice de cette artiste autodidacte et mystique. Martin se mit à lire Violette Leduc et, complètement conquis par son talent et sa personnalité, il décida de lui consacrer un film, en me demandant mon aide pour l’écriture du scénario, avec son ami Marc Abdelnour.
Ce film que j’ai co-écrit évoque donc la vie de Violette entre 1942 et 1958, c’est-à-dire entre le moment où elle écrit son premier livre et celui où elle commence la rédaction de La Bâtarde et va donc connaître le succès.

http://livre.fnac.com/a6174843/Rene-de-Ceccatty-Violette-Leduc-eloge-de-la-batarde

Un film:

Comme la quasi-totalité de l’oeuvre de Violette Leduc s’est construite à partir des évènements marquants de sa vie, le film est fractionné en chapitres, tel un livre. Martin Provost tenait à cette transcription symbolique du rapport de l’auteure à l’écrit.

 

Violette : Un hommage, une rencontre, un film

A l’occasion de la sortie du film, le livre de René de Ceccatty est réédité aux éditions Stock. L’édition de 1994 est consultable au service Patrimoine écrit et histoire locale de la Médiathèque de l’Abbaye Saint-Vaast (B.M. Arras, B 23323), comme la plupart des romans de l’auteure arrageoise, Violette Leduc.

ob_415899659cdec485b8f9a432bec22437_qui-dort-ici1-jpg[1]
Image

Tulalu vous conseille : Qui dort ici ?

Share Button

ob_415899659cdec485b8f9a432bec22437_qui-dort-ici1-jpg[1]
Sabine De Greef
L'Ecole des loisirs Pastel 2013

 » Attention ! Il a bougé ! Ouf ! Il n’a rien entendu !  » Qui se cache dans le petit lit douillet ?

Une oreille, une patte, un museau qui dépassent de la couette.

Un soupçon de frisson, juste ce qu il faut de frayeur, un album facile à raconter en faisant participer le petit lecteur.

Un texte rythmé, de jolies photographies et une chute amusante !
Les enfants et les parents vont l’adorer.

A partir de 2 ans

ob_72346aa3605da1f29ed456c63320435d_1359-rot-jpg[1]
Vidéo

[CASES EN STOCK] – Come prima/Alfred

Share Button

[CASES EN STOCK] - Come prima/Alfred

Juillet 1958. Dix ans que Fabio n’avait pas revu son frère Giovanni. Et voilà qu’il est là, devant lui, avec dans les mains l’urne funéraire contenant les cendres de leur père. Si le cadet est venu chercher son aîné jusqu’en France, c’est pour lui proposer de faire ensemble le dernier voyage de leur paternel vers l’Italie. Si dans un premier temps Fabio refuse, les circonstances le font rapidement changer d’avis, ne serait-ce que pour récupérer sa part d’héritage…

Ainsi commence « Come prima », road movie intense et touchant. Au fil du trajet, de coups de gueule en fous rires, les deux frères réapprendront à se connaître. Et nous découvrirons par bribes, ce qui les unissait par le passé et les événements qui les ont séparés.

Alors, prenez la route avec ces deux là, invitez-vous au voyage, vous ne le regretterez pas !

ob_e36826_tournages-de-films-nord-pas-de-calais[1]
Image

[& PAt’ Emoi] – Les Tournages de films dans le Nord et le Pas-de-Calais. / Daniel Granval

Share Button

Les Tournages de films dans le Nord et le Pas-de-Calais. / Daniel Granval

L’Enfance nue, Germinal, la Vie rêvée des anges,Bienvenue chez les Ch’tis… Plus de deux cents films réalisés, en partie ou en totalité dans la région, sont répertoriés dans l’ouvrage de Daniel Granval: 214 films exactement entre 1912 et 2006.

Les réalisateurs choisiraient le Nord-Pas-de-Calais pour son patrimoine industriel (mines, zones portuaires, usines textile, sidérurgie…) et son patrimoine naturel avec les larges plages de la Côte d’Opale notamment. Certains cinéastes seraient revenus régulièrement pour la qualité d’accueil des habitants. René Feret et Maurice Pialat seraient les plus fidèles à la Région.

Outre sa passion pour le cinéma, Daniel Granval est l’auteur d’ouvrages relatifs à l’histoire locale et aux pratiques du travail social.

Suite au succès de l’ouvrage coécrit avec Olivier Joos intitulé Les Cinémas du Nord & du Pas-de-Calais de 1896 à aujourd’hui, Daniel Granval décide de renouveler l’expérience en évoquant l’histoire des films tournés dans notre région dans ce livre riche d’anecdotes et d’illustrations.

Les Tournages de films dans le Nord et le Pas-de-Calais. / Daniel Granval

Les Tournages de films dans le Nord et le Pas-de-Calais. / Daniel Granval. Paru en 2008, aux éditions Nord Avril. Consultable en salle patrimoniale (C 7221) et disponible en section adultes. (791.434 GRA)

Les Cinémas du Nord & du Pas-de-Calais de 1896 à aujourd’hui. / Daniel Granval & Olivier Joos. Edité en 2005 par la Bibliothèque du club cinéma de Merville. Consultable en salle patrimoniale uniquement (C 7256).

ob_71ff8e1f4f2125206c30f9b9d71056dc_9782211211994-jpg[1]
Image

TULALU vous conseille : Le grand méchant loup et le petit chaperon rouge

Share Button

Aob_71ff8e1f4f2125206c30f9b9d71056dc_9782211211994-jpg[1]uteure Kimiko

Photographe Margaux Duroux
Editions Ecole des loisirs Loulou & Cie 2013

Le petit chaperon rouge revisité et adapté pour les plus petits. Les personnages sont des petites poupées en laine mises en scène puis photographiées dans de jolis décors. Une histoire simple, des belles photographies, un soupçon de frisson de quoi émerveiller nos petits lecteurs.

A partir de 3 ans